Debut du jeu

Inutile de faire des presentations , pas besoin pour ce blog ici on vote pas pour les plus belles ou les plus beaux mais pour sont redacteur préférés !
Les regles sont simple :
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Il y a 3 redacteurs qui reste Anonymes ,chacuns va ecrire un ou deux articles , ensuite vous elirez votre redacteur préféré .
_( Les votes se font en fin de blog)
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Bonne visite ,bonne lecture a tous et bonne chance pour les participants

# Posted on Sunday, 26 April 2009 at 4:10 PM

Edited on Sunday, 26 April 2009 at 4:28 PM

Article 1

Crépuscule au coin d'un rêve


Tel un paradis aux couleurs chatoyantes, la rose de velours dévoile ses pétales...
D'un
parfum délicat et raffiné, un rêve nous ouvre ses portes. Visant le ciel bleu, un bonheur incertain s'y trouve peut-être. Aussi haut qu'il puisse paraître, quelques nuages vaporeux viennent troubler l'horizon. Faut-il se retrouver les pieds sur terre pour pouvoir trouver le bien-être ? Territoire inconnu, l'apesanteur n'est peut être pas un paradis sans tourments.
Lu
mière éblouissante, couleurs éclatantes, la rose semble pourtant se cacher... Un brin d'air, une goutte d'eau, la tulipe de verre se manifeste de sa couleur noire. Etincelante et polie, la lumière s'y reflète sur un terrain de jeu. Voilà une illusion plutôt étrange à la réalité. Soudainement détrônée, la rose vient à flétrir. Les nuages s'épaississent dans le ciel dont la couleur reflète un océan azur. Menant une danse inquiétante, la rose, devant ce décor, abandonne sa parure petit à petit... L'atmosphère s'assombrit mais la fleur noire ne cesse cependant pas de noyer l'ambiance de son éclat brutal. Reine d'un espace à sa merci, à sa guise le rêve semble prendre la tournure d'un cauchemar. La rose vient de perdre son dernier pétale...
L'ho
rizon n'est pas nuageux... Peut être qu'une rose de panne par delà les collines maintient encore un coin de ciel bleu... Mais c'est ainsi, que lorsque 2 parties s'affrontent, le crépuscule s'impose au conflit. Tourné vers l'ouest, l'astre du jour s'incline laissant derrière lui les traces d'un voile aux couleurs éphémères. L'azur se marbre de rouge, variant les tons jusqu'à l'indigo. Etrangement, les nuages se dissipent, la tulipe se ternie. La nuit prend place au dessus du paysage, tel un voile noir imposant l'uniformisation. La tulipe se brise soudainement en de multiples éclats, rejoignant le firmament au gré d'une brise légère. La lune d'une lumière pâle vient bercer les reliefs, laissant apparaître sous ses rayons une floraison d'un bleu éclatant.licates fleurs de lune sous le ciel nocturne, bercées par la brise, leur parfum embaume l'atmosphère d'une odeur suave. Le calme est revenu, l'astre de la nuit veille sur ses richesses.

Pa
s de reine, pas de roi, le temps reste indomptable. Ni rose, ni tulipe ne le guide. Libre de lui-même, imposant son humeur, il demeure maître où qu'il soit. Rêve ou réalité, dans le ciel ou sur terre, trouver le bien-être n'est pas sans tourments.




Article 1
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# Posted on Sunday, 17 May 2009 at 8:54 AM

Article 2

L'homme sur la scène...

La musique est la seule chose que possède l'homme et qu'il ne peut gérer pourtant complettement. Quand l'homme monte sur la scène, il se retrouve face à un publique. Que se soit la fille devant ses parents un soir après les cours ou le plus grand chanteur devant un millier de personne. Les paroles sortent alors des cordes vocales et la magie opère. Un son sort d'une bouche, un sourire vient au lèvre et un frissons monte jusqu'aux épaules. Cette sensation est dut au fait que l'on se sent bien. On se sent bien et les gens se sentent bien aussi. Je ne suis pas monté sur la scène, mais j'ai été de ces gens qui se sentent bien. La musique m'a traversée le corps et j'ai réussi à ressentir ce frisson. Ces hommes et ces femmes sont admirables. Ce sont des Passeurs d'émotions. Tel des artistes ils nous dévore.

Je n'y connais rien à la musique, je n'ai que mes oreils. Pourtant, ce soir là, je n'ai pas utilisé mes oreils, car peu importait ce que j'entendais, je ne ressentais en moi que ce frisson.

Vous qui lisez cet article, vous ne me connaissez pas. Vous pensez certainement que je suis folle à écrire des choses comme ça. Mais c'est le cas. Je suis folle de ça. Je ne pourrais vous dire pourquoi la vie est compliquée, pourquoi des gens sont cons, pourquoi des peuples innocents crèvent tout les jours, pourquoi il y a encore des sans papiers en France, pourquoi je suis seule, pourquoi une tonne de monde est seul... La seule chose que je peux vous dire c'est que si vous vous posez ces questions ou pleins d'autre encore, allez voir un concert, que se soit d'un artiste que vous admirez, ou simplement quelqu'un qui vous a plut à la radio. Allez-y, ça ne répond pas aux questions, mais qu'est ce que ça fait du bien.

Article 2
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# Posted on Monday, 18 May 2009 at 12:52 PM

Article 3

Article 3
Le Chocolat !

Vi , je sais , c'est bizard comme article... mais c'est pas de ma faute j'avais pas d'idée ! =P
Que dire sur le Chocolat...mmmh c'est bon ! c'est beau... et sa fait grossir ! =D
Personellement, je mange du chocolat noir quand je m'énerve. Sa m'aide à me détendre =p






et VIVE LE CHOCOLAT !! WOUAI !!!!

# Posted on Tuesday, 26 May 2009 at 2:33 PM

Article 4

S'il m'était donné l'éternité, j'arrêterai sans doute de faire des projets, réalisant que j'ai du temps, et me mettrai alors à vivre pleinement l'instant présent... Etrange paradoxe que celui de l'éternité.
Alors
que dans une vie qui doit se terminer l'on s'évertue à bâtir un avenir solide alors que celui ci est éphémère, telle une traversée dont l'arrivée annonce la fin du voyage, cette fin à laquelle tout le monde pense, que tout le monde craint, une vie sans fin, en revanche, dont l'avenir est infini et incommensurable, serait plutôt abordée comme une croisière sans rive, une expédition sans port, un périple où l'on ne pense à rien d'autre que le paysage qui est offert à nos yeux, rien d'autre que les flots de souvenirs se bousculant dans nos esprits...

S'il m'était donné l'ét
ernité, je réaliserai combien la vie est courte, la vie de ceux que j'aime, et je comprendrai alors que je devrai tôt ou tard subir et affronter ma pire phobie. Je devrai voir ceux que j'aime tomber, impuissant, sans rien faire d'autre que les accompagner sur l'autre rive du Styx. Je profiterai de chaque seconde, de chaque battement, de chaque contact, chaque parfum, chaque rire et chaque larme partagé avec eux.
Incapable de mourir, je serai capable de me vider de mon s
ang, de subir une noyade, un chute de 200mètres, je serai capable de souffrir mille martyrs pour qu'ils restent un peu plus, une journée, une heure, une minute... 60 secondes pour l'éternité...
Incapable de les
garder éternellement, les ayant tous implacablement perdu, désespéré et déprimé, inexorablement vaincu par la mort alors que celle-ci ne peut m'emporter, je tenterai encore d'attenter à ma vie, sans succès aucun. Alors que je voulais d'abord lutter contre la mort, celle-ci me refuse ma rédemption, me condamne à vivre seul pour une histoire sans fin, une histoire sans sens aucun, sinon celui de l'avenir qui s'étend indéfiniment, sans jamais pouvoir en atteindre le bout...

S'il m'ét
ait donné l'éternité, je finirai par trouver un nouveau sens... Les enfants. Ceux-ci qui naissent, apprennent, grandissent, ceux-ci qui sont l'avenir de notre monde, la pièce maitresse du grand jeu de la vie... Ils seraient un peu ma Renaissance.
Peut-ê
tre deviendrai-je professeur, afin de leur enseigner la vision qu'une vie sans fin m'a éclairé. Afin de faire d'eux celui que j'ai toujours voulu être, afin de les encourager à être eux-même, à penser par eux-même, à ne vivre que selon leur propre libre-arbitre, défendant des valeurs de Justice et de Liberté, luttant contre ceux qui n'ont pas reçu la juste éducation...
Mais ma
lgré toute juste éducation, s'il y a bien une chose qui puisse être incomprise, c'est bien l'immortalité d'un professeur de droit, de sciences politiques, de philosophie, de littérature, d'art...
Les enfants passent, les élèves deviennent aspirants puis
finissent par devenir Maître eux même enseignant à de nouveaux élèves, et tous passent emportés par la mort, alors que le Maître originel continue de vivre, observant impuissant ses élèves tomber, mais restant fier de l'impact de son éducation qui se diffuse désormais à travers les âges...
Ce processus lancé, je di
sparaitrai...

S'il m'était offert l'éternité, je finirai par r
etourner à l'état sauvage, oubliant tous mes biens, je sortirai dans la rue, puis je quitterai la ville et voyagerai à travers monts et campagnes, forêts et déserts. Je découvrirai la nature, les petits villages. Je m'arrêterai quelques décénnies dans une famille de paysans chinois où j'apprendrai leur langue et les aiderai à cultiver leurs rizières, et ce, jusqu'à ce que les communistes chinois découvrent qu'un étranger vit sur leur sol. Le village misérable de bois et de paillese consummeraient alors dans les flammes rugissantes de la tyrannie.
Mon corps s'embr
aserait mais ne brûlerait pas.
Mon âme s'embraserait mais ne s
uccomberai pas à la mort, mais à la haine.
Cette mort tant crain
te, cette mort tant désirée, voilà que j'en deviendrai l'auteur, jugeant qu'il y a des humains sans humanité qui méritent un châtiment.

S'il m'était offert l'éternité, je me demanderai si D
ieu existe, et si, recevant une telle malédiction, je ne serai pas son martyr. Puis par soucis d'antithèse, je me demanderai si je ne serai pas élu, si ce fardeau ne serait pas en réalité un don qui, comme tous dons, infligent des épreuves à son receveur pour le préparer à ce qu'il doit faire.
Ce qu'il doit faire?
Ou ce qu'il peut faire?
Au fond peu importe. Ce qui importe c'es
t qu'un grand pouvoir implique de grandes responsabilités...

S
'il m'était offert l'éternité, en profiterai-je pour tenter quoique ce soit?
Et vous
?

S'il m'était offert l'éternité, j'écrira
i des milliers de pages de mémoire sur papier, ayant trop peur d'un jour perdre la mémoire cérébrale, j'apprendrai la peinture afin d'exprimer mes émotions difficiles à canaliser, j'apprendrai à jouer du piano afin de faire jaillir les notes de mon passé, j'apprendrai les arts martiaux, afin d'entrer en communion parfaite entre l'esprit et le corps, sachant pertinnement que tout ce qu'il manque aux hommes pour devenir un guerrier parfait, c'est le temps.

S'il m'était offert l'éternité, je prolongerai
à travers mon bras, à travers mon coeur, à travers mon âme la vie de tous ceux que j'aime. Je vivrai pour eux, gardant toujours un souvenir intact de chacun d'eux, étant ainsi la preuve qu'ils ont existé, qu'ils existent toujours, à travers moi. Je les porterai, tous, dans mon coeur, aussi lourds soient-ils, je les ménerai jusqu'au jour du Jugement Dernier, jusqu'aux confins de l'Eternité.

S'il m'était offert l'éternité, je finirai par ou
blier mon identité, succombant à ce sulfureux désir de n'être plus personne et d'être à la fois tout le monde. Je n'agirai que dans le soucis de promouvoir la vraie valeur de l'Humanité...

S'il m'était offert l'éternité, il viendrait un jour où je penserai à tout cela, sur le toit d'une maison d'une ville méditerranéenne, et j'observerai le lever de soleil étendant ses rayons de lumières à travers le globe, dans les forêts de ce pays qu'on oublie trop souvent de savourer à sa juste valeur, dans les rues de cette ville où les habitants se réveillent sur une parcelle définie de leur vie afin d'entamer leur labeur, sur la surface de l'eau de la mer qu'un jour des voiles phocéennes menèrent à cette plage, sur les nuages rougeoyants évoquant un sombre passé, sur les plumes d'un oiseau qui bat des ailes non loin dans le ciel et s'envole à travers les âges...
Cet oiseau qui fut a
perçu au dessus des têtes de ces phocéens, constructeurs de cette ville antique, des romains, conquérants des plus belles choses, des forgerons, des marins, des pirates, des boulangers, des cheminots, des jeunes enfants allant de la maternelle jusqu'à l'université, de tous ces humains qui un jour levèrent leurs yeux au ciel, et, en ce dimanche matin, figé dans un cliché qui le rendra immortel, ce moment que j'aurai aimé partagé avec elle...


Article 4
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# Posted on Sunday, 14 June 2009 at 11:58 AM

Resultats des votes

Victoire de l'article 3.
Resultats des votes

# Posted on Sunday, 14 June 2009 at 12:08 PM

Edited on Wednesday, 14 October 2009 at 10:46 PM

...

Rien a dire ...

# Posted on Monday, 15 June 2009 at 12:49 AM